héhé!!!

héhé!!!
NOUVELLE FIC!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
JEMMERDE BIEN PROFON CEUX QUI MON SUPRIMER L'ANCIENNE!!

Pour cette nouvelle fic je vais me baser sur le mystère, ouais je sais vous vous demandé c'est quoi cte taré... Mais vous allez comprendre bien assez vite!!

Bon j'espère que vous allez me soutenir!!

Cette fic est particulièrement réservée a:
- Les perverses
- Les fans de TH
- Mes amies

Et formellement interdite aux:
- Groupies
- Anti-TH
- Etroits d'esprits
- Rageux
- Mes parents



DANS CETTE FIC BILL ET TOM NE SONT PAS FRERES JUMEAUX

BONNE LECTURE et je voudrais 5 com's pour commencer please

Mon inspiration: Fascination: Stephennie Meyer

100ème coum's: purely-addicted-to-th

# Posté le mercredi 05 mars 2008 14:09

Modifié le samedi 31 mai 2008 14:32

Prologue

Prologue
P.O.V Tom


Je n'ai jamais beaucoup réfléchi à la manière dont je mourrais - même si, ces derniers mois, j'aurais eu toutes les raisons de le faire – mais je n'aurais pas imaginé que ça se passerait ainsi.
Haletant, je fixai les yeux noirs du prédateur, à l'autre bout de la longue pièce. Il me rendit mon regard avec affabilité.
C'était sûrement une bonne façon d'en terminer. A la place d'un autre, d'un que j'aimais. Noble, pourrait-on dire. Ca devrait compter en ma faveur.
Si je n'étais pas parti pour Forks, je ne me serais pas retrouvé dans cette situation, j'en avais conscience. Pourtant, aussi terrifié que je soit, je n'arrivais pas à regretter ma décision. Quand la vie vous a fait don d'un rêve qui a dépassé toutes vos espérances, il serait déraisonnable de pleurer sur sa fin.
Ce fut avec un sourire aimable et tranquille que le traqueur s'approcha pour me tuer.

Comment j'en suis arrivé là c'est se que raconte l'histoire que je vais vous raconter maintenant


Voilà... Alors non ce n'est pas une biche qui parle c'est bien Tom... Dites moi ske vous en penser je voudrais 15 com's s'il vous plait!!

# Posté le dimanche 16 mars 2008 09:59

Chapitre 1

Chapitre 1
P.O.V Tom

Ma mère me conduisit à l'aéroport toutes fenêtres ouvertes. La température, à Phoenix, frôlait les 21 degrés, le ciel était d'un bleu éclatant. En guise d'adieux, je portais ma chemise préférée, la blanche sans manches (le tout en XXXXXXL *baveeee*). J'avais mon coupe-vent pour seul bagage à main.
Il existe, dans la péninsule d'Olympic, au nord-ouest de l'Etat de Washington, une bourgade insignifiante appelée Forks où la couverture nuageuse est quasi constante ; Il y pleut plus que partout ailleurs aux Etats-Unis. C'est cette ville et son climat éternellement lugubre que ma mère avait fui en emportant le nourrisson que j'étais alors. C'est là que j'avais dû me rendre, un mois tous les étés, jusqu'à mes 14 ans, âge auquel j'avais enfin osé protester. Ces trois dernières années, mon père, Gordon, avait accepté de substituer à mes séjours obligatoires chez lui quinze jours de vacances avec moi en Californie.
Et c'était vers Forks que je m'exilais à présent – un acte qui m'horrifiait. Je détestais Forks.
J'adorais Phoenix. J'adorais le soleil et la chaleur suffocante. J'adorais le dynamisme de la ville immense.

- Rien ne t'y oblige, Tomme répéta ma mère pour la énième fois avant que je grimpe dans l'avion.

Ma mère me ressemble, si ce n'est qu'elle a les cheveux courts et le visage ridé à force de rire. Je scrutais ses grands yeux enfantins, et une bouffée de panique me submergea. Comment ma mère aimante, imprévisible et écervelée allait-elle se débrouillée sans moi ? Certes, elle avait Phil désormais. Les factures seraient sans doutes payées, le réfrigérateur et le réservoir de la voiture remplis, et elle aurait quelqu'un à qui téléphoner quand elle se perdrait.
Pourtant...

- J'en ai envie, répondis-je.

J'ai beau n'avoir jamais su mentir, j'avais répéter cette phrase avec une telle régularité depuis quelques semaines qu'elle eut l'ait presque convaincante.

- Salut Gordon de ma part.
- Je n'y manquerais pas.
- On se voit bientôt, insista-t-elle. La maison te reste ouverte. Je reviendrai dès que tu auras besoin de moi.

Son regard trahissait pourtant le sacrifice que cette promesse représentait.

- Ne t'inquiète pas. Ca va être génial. Je t'aime, maman.

Elle me serra fort dans ses bras pendant une bonne minute, je montai dans l'avion, elle s'en alla.
Entre Phoenix et Seattle, le vol dure 4 heures, auxquelles s'en ajoute une dans un petit coucou jusqu'à Port Angeles, puis une jusqu'à Forks, en auto. Autant l'avion ne me gêne pas, autant j'appréhendais la route en compagnie de Gordon (son père).
Gordon s'était montré à la hauteur. Il avait parut tellement heureux de ma décision – une première – de venir vivre avec lui à plus ou moins long terme. Il m'avait déjà inscrit au lycée, s'était engagé à me donner un coup de main pour me trouver une voiture (aux Etats-Unis, les jeunes peuvent conduire dès l'âge de 16 ans). Mais ça n'allait pas être facile. Aucun de nous n'est très bavard, et je ne suis pas du genre à meubler la conversation. Je devinais qu'il était plus que perturbé par mon choix – comme ma mère avant moi, je n'avais pas caché la répulsion que m'inspirait Forks.
Quand j'atterris à Port Angeles, il pleuvait. Je ne pris pas ça pour un mauvais présage, juste la fatalité. J'avais d'ores et déjà fait mon deuil du soleil. Sans surprise, Gordon m'attendait avec le véhicule de patrouille. Gordon Kaulitz est le Chef de la police, pour les bonnes gens de Forks. Mon désir d'acheter une voiture en dépit de mes maigres ressources était avant tout motivé par mon refus de me trimballer en ville dans une bagnole équipée de gyrophares bleus et rouges. Rien de tel qu'un flic pour ralentir la circulation.
Gordon m'étreignit maladroitement, d'un seul bras, lorsque, m'approchant de lui, je trébuchai.

- Content de te voir, Tom, dit-il en souriant et en me souriant et en me rattrapant avec l'aisance que donne l'habitude. Tu n'as pas beaucoup changé. Comment va Simone ?
- Maman va bien. Moi aussi, je suis heureux de te voir, papa.

Devant lui, j'étais prié de ne pas l'appeler Gordon.
Je n'avais que quelques sacs. La plupart des vêtements que je portais en Arizona n'étaient pas assez imperméables pour l'Etat de Washington. Ma mère et moi nous étions cotisés pour élargir ma garde-robe d'hiver, mais ça n'avait pas été très loin. Le tout entra aisément dans le coffre.

- Je t'ai dégoté une bonne voiture, m'annonça Gordon une fois nos ceintures bouclées. Elle t'ira comme un gant. Pas chère du tout.
- Quel genre ?

Son besoin de préciser qu'elle m'irait comme un gant au lieu de s'en tenir à « une bonne voiture » m'avait rendue soupçonneux.

- En fait, c'est une camionnette à plateau. Une Chevrolet (j'ai rien contre les Chevrolet !!)
- Où l'as-tu trouvée ?
- Tu te rappelles de Billy Black de La Push ?

La Push est la minuscule réserve indienne située sur la côte.

- Non.
- Il s'en servait pour aller pêcher, l'été.

Ce qui expliquait pourquoi je ne m'en souvenais pas. Je suis plutôt doué pour gommer de ma mémoire les détails aussi inutiles que douloureux.

- Il est cloué sur un fauteuil roulant maintenant, continua Gordon, il ne peut donc plus conduire. Il m'en a demandé un prix très raisonnable.
- De quelle année date-elle ?

Rien qu'à son expression je compris qu'il avait cru pouvoir couper à cette question.

- Euh, Billy a sacrément bricolé le moteur... Elle n'est pas si vieille que ça tu sais.

Il me croyait vraiment con à ce point ?

Voilà jvoidré 100 com's sivouplai... Non ça c'est mon rêve!! 25 com's!!

# Posté le jeudi 20 mars 2008 09:59

Modifié le jeudi 20 mars 2008 10:10

sale conasse!! XD

sale conasse!! XD
très chère moi lanonym,
c'est toi qui a supprimer ma fic? Et t'es heureuse sa y est t'as eu se que tu voulais? Areuh areuh il est content le bébé il a chier son petit caprice!!
Non mais tu crois que sa me fais quoi que tu supprime ma fic regarde j'en commence déjà une autre!!
Et puis en + tu me juges alors qu'on s'est jamais rencontré tu sais même pas qui je suis, où j'habite, comment je m'appelle ni rien!!
Et puis tes parent à ta naissance ils étaient à cour d'imagination ou quoi? "Moi lanonym" ils ont pas trouvé mieux?
Allez vas-y casses toi tu me fais pitié!!

# Posté le dimanche 06 avril 2008 07:45

Chapitre 2

Chapitre 2
- Il l'a achetée en 1984, me semble-t-il, enchaîna-t-il.
- Neuve ?
- Euh, non. Je crois que c'est un modèle du début des années soixante, avoua-t-il, piteux. Ou de la fin des années cinquante (c'est la même chose quoi !!). Mais pas plus.
- Gor... Papa, je n'y connais rien en mécanique. Je serai incapable de la réparer s'il arrive quoi que se soit, et je n'ai pas les moyens de payer un garagiste...
- T'inquiète, Tom, cet engin est comme neuf. On n'en fabrique plus des comme ça aujourd'hui.
« Cet engin... » Sa promettait !!
- C'est quoi, pas chère ?
Après tout, c'était la seule chose sur laquelle je pouvais me permettre de me montrer difficile.
- Euh, laisse-moi te l'offrir. Une sorte de cadeau de bienvenue.
Gordon me jeta un coup d'½il plein d'espoir.
Une voiture gratuite. Rien que ça !
- Tu n'es pas obligé, papa. J'avais prévu d'en acheter une.
Il se concentrait de nouveau sur la route. Gordon a du mal à exprimer ses émotions. Difficulté dont j'ai hérité. C'est donc en fixant moi aussi le pare-brise que je répondis :
- C'est vraiment très gentil, papa. Merci. C'est un cadeau formidable.
Inutile de lui préciser qu'être heureux à Forks relevait de l'impossible. Il n'avait pas besoin de souffrir avec moi. A cheval donné, on ne regarde pas la bouche. Pas plus qu'on ne regarde le moteur d'une camionnette qu'on n'a pas payée.
- Euh, de rien, marmonna-t-il, gêné.
Nous nous sommes échangés encore quelques commentaires sur le temps –humide-, et la discussion s'en tint là. Ensuite, nous avons contemplé le paysage (comme c'est passionnant).
Magnifique, je devais l'avouer. Tout était vert :
Les arbres, leurs troncs, leur frondaison dégoulinante de mousse, le sol encombré de fougères. Même l'air qui filtrait à travers les feuilles avait des reflets verdâtres. Une overdose de verdure – j'étais chez les Martiens.
Nous avons fini par arriver chez Gordon. Il vivait toujours dans la maisonnette de trois pièces achetée avec ma mère aux premiers (et seuls) jours de leur mariage. Devant ce logis immuable (le dictionnaire est quelque part à prendre la poussière si vous en avez besoin !) était garée ma nouvelle – pour moi – voiture. D'un rouge délavé, elle était dotée d'ailes énormes et bombée ainsi que d'une cabine rebondie. A ma plus grande surprise, j'en tombai amoureux (mais non elle s'appelle pas Bill la voiture !). J'ignorais si elle roulerait, mais je m'y voyais déjà. De plus, c'était une de ces bêtes en acier solide qui résistent à tout, de celles qui, en cas de collision, n'ont pas une égratignure alors que le véhicule qu'elles ont détruit gît en pièce détachées sur le sol.
- Elle est géniale, papa ! Je l'adore ! Merci !
La journée abominable qui m'attendait le lendemain en serait d'autant moins atroce. Pour aller au lycée, je n'aurais pas à choisir entre une marche de deux kilomètres sous la pluie ou une virée dans la voiture de patrouille du Chef Kaulitz.
- Ravi qu'elle te plaise, marmonna Gordon, embarrassé par mon explosion de joie.
Je ne mis pas longtemps à transporter mes affaires à l'étage. J'avais la grande chambre à l'Ouest, celle qui donnait sur la façade. Elle m'était familière, ayant été la mienne depuis ma naissance. Le plancher, les murs bleu clair, le plafond incliné – tout cela appartenait à mon enfance. Les seuls changements opérés par Gordon au fur et à mesure que j'avais grandi avaient consisté à remplacer le berceau par un lit puis à ajouter un bureau. Sur ce dernier trônait désormais un ordinateur d'occasion, la ligne du modem agrafée le long de la plinthe jusqu'à la prise de téléphone la plus proche. Une exigence de ma mère, histoire de garder plus facilement le contact. Le rocking-chair qui avait bercé ma prime jeunesse était toujours dans le même coin.
Il n'y avait, sur la palier, qu'une petite salle de bains que je devais partagé avec Gordon, une perspective à laquelle je m'efforçai de ne pas trop penser.
Gordon a une grande qualité : il n'embête pas les gens. Il me laissa donc m'installer tranquillement, un exploit dont ma mère aurait été incapable. Je fus content de cet instant de solitude pendant lequel je n'avais ni à sourire ni à afficher un air béat. Je pus contempler à loisir la pluie battante ; découragé, je m'autorisai même quelques larmes. Je n'étais cependant pas d'humeur à pleurer pour de bon. Je gardais ça pour l'heure où je me coucherai, lorsque je devrai songer au matin suivant




Voilà!! je sais que j'ai mis longtemps mais mon père a vu mon bulletin donc je vous laisse imaginé la crise de nerf!! bref 35 coum's si vous aimez toujours!!



EDIT: ptin jsui dsl vraimen mais mon pere me fait TOUT LE TEMPS réviser mes cours alrs g jamais une occasion d'aller sur lordi c'est vraiment horrible!!
m_jforever@hotmail.com

# Posté le lundi 07 avril 2008 06:26

Modifié le samedi 26 avril 2008 08:44